Photos de voyage au Kosovo en 2008 (partie 1)

arrivee frontiere republique Kosovo Republika e Kosoves AlbanaisArrivée à la frontière de la République du Kosovo, Republika e Kosovës en Albanais.

Les Nations Unies sont présentes depuis des années dans la région.

La KFOR (Kosovo Force), armée multinationale de l’OTAN, sécurise la zone depuis 1999.

Eglise orthodoxe protégée pour éviter tout débordement.

Eglise orthodoxe sur les hauteurs de Prizren.

Photos de voyage au Kosovo en 2008 (partie 2)

Des militaires surveillent la ville de Prizren depuis ses hauteurs.

Patrouille de la KFOR au centre de Prizren.

Ruine sur les hauteurs de Prizren.

Maison partiellement détruite pendant la Guerre de Yougoslavie, à Peć.

Maison détruite durant la Guerre de Yougoslavie, près de Prishtina.

Photos de voyage au Kosovo en 2008 (partie 3)

Anciens commerces le long d’une rivière au centre de Peć.

Commerçant à Peć.

Boutique de vêtements, Peć.

Les Kosovars arborent fièrement leur nouveau drapeau (en jaune et bleu) et leurs origines albanaises (l’aigle noir sur fond rouge)

Moyen de locomotion typique des agriculteurs pour vendre leurs produits sur les marchés de la ville.

Photos de voyage au Kosovo en 2008 (partie 6)

Autre panneau intrigant, centre ville de Mitrovica : limitation de vitesse pour poids lourds et pour chars de combat ? […]

[…] En effet, on croise des tanks un peu partout dans le pays.

Jeep de la KFOR près de Pristina.

Des points de contrôle assurent la sécurité entre les provinces du Kosovo.

L’équipement de l’armée est hautement surveillé.

Dernier point de contrôle de la KFOR avant la frontière avec la Serbie.

Récit d’un séjour au Kosovo en 2008

Quelques lignes écrites après quelques jours passés dans plusieurs villes du Kosovo en août 2008 durant un « road trip » de trois mois au cœur de l’Europe.

La suite du voyage devait passer par l’Albanie puis la Macédoine, évitant donc le sud de la République de Serbie. Indépendant depuis peu, le Kosovo n’a pas très bonne réputation. Il me paraissait néanmoins très opportun d’aller visiter ce pays au début de cette nouvelle liberté pour juger de la situation encore délicate avant les profondes modifications immobilières et des mentalités.
Quelques choses à savoir tout de même : on ne rentre pas au Kosovo par l’Albanie ou la Macédoine en voulant aller en Serbie par la suite, les douaniers serbes ne reconnaissent pas encore cette indépendance et refoulent donc toute tentative de passage considérant que notre présence est illégale sur leur territoire ; il est fortement déconseillé de faire tamponner son passeport à la frontière kosovarde si l’on souhaite visiter la Serbie ensuite ; les assurances automobiles ne couvrent pas encore ce nouvel état, il faut donc souscrire une assurance spéciale à l’arrivée (50 euros les 15 jours pour une voiture classique).
Passés ces quelques détails, mon arrivée au Kosovo a fait tomber tous les préjugés. Première halte a Prizren, grande cité multiethnique : beaucoup d’Albanais, des Musulmans et encore quelques Serbes. Le centre ville héberge mosquées, églises catholiques et orthodoxes à quelques pas l’une de l’autre. Une ancienne forteresse ottomane domine la vallée, des restes de la récente guerre sont aisément visibles et des rénovations sont en cours. Présence militaire et d’autres organisations pour assurer une sécurité « juste au cas où », on ne ressent vraiment aucun danger ou de regard oppressif de la part des habitants. Je n’ai rencontré que des gens accueillants et très ouverts d’esprit, beaucoup plus qu’en France. On est reçu à bras ouverts dans des familles très solidaires et tolérantes.
Certains locaux s’étonnent de voir un touriste trainer ici. Des vieilles maisons, des ruines et des édifices religieux pour seules visites.
Mitrovica (nord du Kosovo), c’est une sorte de Berlin moderne avec sa rivière et son mur plein de tags qui séparent les 2 parties de la ville. Certains militaires de la ville sont Français, des missions de 4 mois pour assurer la stabilité entre les rives nord (Serbes) et sud (Albanais) de la cité. C’est calme ces temps-ci, les Kosovars ont obtenu leur indépendance et préfèrent donc profiter de la vie plutôt que de se confronter aux « autres d’en face ».
Ensuite j’ai failli écraser une vache qui dormait sur la route dans un tunnel (!!!) en allant voir une mine de crystal qui était en fait fermée.
Maintenant dans la capitale Pristina (Prishtinë), grosse zone urbaine mais petit centre ville piéton. La plus grande artère est dédicacée à Mère Teresa, native de la région. Rien à voir à part les bâtiments des Nations Unies et des autres organisations présentes dans le pays. On mange pour quasiment rien, une panse bien remplie pour 2,80 euros dans un petit restaurant de centre ville.
Il faut en tout cas changer notre regard sur ce nouveau petit pays qui se reconstruit difficilement à cause d’une économie assez pauvre.

Présentation rapide du Kosovo

Le Kosovo est une république partiellement reconnue par la communauté internationale. Cette république est située en Europe du Sud.

Ce territoire aujourd’hui à majorité albanaise a appartenu à différents États lors de son histoire. Après la Deuxième Guerre mondiale, le Kosovo devint une province autonome de la Serbie au sein des différentes Yougoslavies, avant d’être placé sous administration de l’ONU le 10 juin 1999 en vertu de la résolution 1244 des Nations unies suite aux violents conflits qui ont opposé les autorités serbes et les séparatistes albanais à la fin des années 1990 et à la grave catastrophe humanitaire qui s’ensuivit. Depuis les accords de paix de Kumanovo, datés du même jour, une force de l’OTAN, la KFOR, assure la paix et l’ordre dans cette région. Les négociations sur le statut du Kosovo entre les autorités serbes et kosovares sont longtemps restées dans une impasse, les premières ne parlant que d’une large autonomie du Kosovo au sein de la Serbie, les secondes voulant l’indépendance.

«  Nous proclamons l’indépendance du Kosovo, État indépendant et démocratique […] À partir de maintenant, le Kosovo a changé de position politique, nous sommes désormais un État indépendant, libre et souverain.»

Le 17 février 2008, le Parlement du Kosovo a proclamé unilatéralement l’indépendance du territoire. En octobre 2008, suite à un vote à l’Assemblée générale des Nations unies, la Serbie a saisi la Cour internationale de justice pour qu’elle statue sur la légalité de la déclaration d’indépendance du Kosovo, ce qu’elle fait le 22 juillet 2010, en affirmant que celle-ci ne violait pas le droit international, qu’il était possible de déclarer son indépendance sans violer le droit international.

source : Wikipédia

Population et religion au Kosovo

Selon le gouvernement kosovar, 92 % de la population est albanais, 5,3 % serbe et 2,7 % autre.

Le dialecte des Albanais du Kosovo est le guègue bien que l’albanais « standard » soit maintenant largement utilisé.

La religion dominante est l’islam, principalement sunnite avec une minorité bektachie (religion de la majorité des Albanais), environ 3% de la population est de tradition catholique romaine, tandis que la population serbe est très largement de tradition chrétienne orthodoxe.

source : Wikipédia

Carte d’identité du Kosovo

Langue officielle Albanais
Capitale Pristina
42°40′N 21°10′E / 42.667, 21.167
Plus grande ville Pristina
Forme de l’État République
– Président de la République
– Premier ministre
Fatmir Sejdiu
Hashim Thaçi
Superficie
– Totale
10 887 km²
Population
– Totale (2009)
– Densité
1 804 838 hab.
165 hab./km2
Indépendance
– Déclaration d’indépendance1
De la Serbie
17 février 2008
Gentilé Kosovar, Kosovare
Monnaie Euro (EUR)
Fuseau horaire UTC +1 (été +2)
Hymne national Europe
source : Wikipédia
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